Aller au contenu

« Amortissement de l’effet des variations monétaires » : différence entre les versions

De World of diplomacy
Tara (discussion | contributions)
création de page
 
Tara (discussion | contributions)
m Principe général : ajout d'un" ref vers l'article V1/V2
Ligne 5 : Ligne 5 :
==Principe général==
==Principe général==


Dans la V1 de l’économie, il était possible de profiter et optimiser fortement une  hausse de monnaie à venir, en empruntant massivement ou recevant des virements, éventuellement juste stocker l’argent, et laisser la variation monétaire “diluer” fortement la dette qui peut ensuite être remboursée.  
Dans la [[Versions|V1]] de l’économie, il était possible de profiter et optimiser fortement une  hausse de monnaie à venir, en empruntant massivement ou recevant des virements, éventuellement juste stocker l’argent, et laisser la variation monétaire “diluer” fortement la dette qui peut ensuite être remboursée.  


L’ ''Amortissement de l’effet des variations monétaires'' est une ligne dans le [[Budget prévisionnel]] qui sert à complexifier la représentation du système : au lieu de supposer que les transactions se font à un taux monétaire unique, puis qu’il passe au taux suivant brusquement et définitivement, il est supposé désormais qu’elles se répartissent de façon homogène le long d’une droite (affine). Mathématiquement cela revient à considérer que tous les échanges ont eu lieu à la valeur moyenne.
L’ ''Amortissement de l’effet des variations monétaires'' est une ligne dans le [[Budget prévisionnel]] qui sert à complexifier la représentation du système : au lieu de supposer que les transactions se font à un taux monétaire unique, puis qu’il passe au taux suivant brusquement et définitivement, il est supposé désormais qu’elles se répartissent de façon homogène le long d’une droite (affine). Mathématiquement cela revient à considérer que tous les échanges ont eu lieu à la valeur moyenne.

Version du 2 juin 2026 à 17:10

Cet article très technique est destiné à vulgariser le principe de la ligne de budget “Amortissement de l’effet des variations monétaires” pour les monnaies désindexées. Il suppose maîtriser en partie le principe de monnaie désindexée. Introduite dans la V2, cette mécanique a pour but de limiter l’utilisation des variations monétaires importantes et d’ajouter une touche de réalisme au système monétaire.


Principe général

Dans la V1 de l’économie, il était possible de profiter et optimiser fortement une hausse de monnaie à venir, en empruntant massivement ou recevant des virements, éventuellement juste stocker l’argent, et laisser la variation monétaire “diluer” fortement la dette qui peut ensuite être remboursée.

L’ Amortissement de l’effet des variations monétaires est une ligne dans le Budget prévisionnel qui sert à complexifier la représentation du système : au lieu de supposer que les transactions se font à un taux monétaire unique, puis qu’il passe au taux suivant brusquement et définitivement, il est supposé désormais qu’elles se répartissent de façon homogène le long d’une droite (affine). Mathématiquement cela revient à considérer que tous les échanges ont eu lieu à la valeur moyenne.

Pendant le passage de tour le taux passe effectivement d’une première valeur à une seconde, les entrées/sorties d’argent sont recalculées pendant le passage de tour et une correction est appliquée dans le budget au passage de tour.

Les entrées et sorties d’argent prises en compte sont presque tout ce qui est libellé en M€ : émission et achat d’obligation, importations et exportations, accords bilatéraux (peut être pas en fait ? edit : peut-être que si, à clarifier), virements émis et reçus, [pour le reste voir le doc d’explication théorique, j’ai un doute]

Exemples

Exemple 1 : Cas simple

On considère un pays possédant une monnaie désindexée à 82% de l’€, dont la balance des revenus/dépenses considérés vaut +4 500 M€ (soit +5 488 MNat), soit par exemple 14 000 M€ de dépenses et 18 500 M€ de recettes. Au passage de tour la monnaie passe à 85%.

Les revenus et dépenses du tour sont recalculées en considérant que tout est étalé de manière régulière entre 82% et 85% (donc 83,5% en moyenne). Le solde des échanges est donc recalculé à +5 294 MNat. La différence de 194 MNat est prélevée (dépense) dans le budget au passage de tour. Le reste du passage de tour est calculé normalement avec un taux 85%.


Exemple 2 : Cas simple (bis)

Un pays désindexe sa monnaie en commençant à 100%. Dans le tour sa balance des revenus/dépenses en € est de +3 141 M€. Au passage de tour la monnaie passe à 98%. L'amortissement de l’effet des variations lui ajoute +32 MNat lors du passage de tour.


Exemple 3 : Cas d’une variation en cours de tour

Le système d'amortissement prend aussi en compte les variations “manuelles” du taux de change.

On considère un pays plutôt très exportateur, qui choisit de faire ses importations en début de tour, quand sa monnaie est relativement haute, dévalue sa monnaie, réalise de gros exports optimisés par sa monnaie plus basse. En fin de tour, la variation automatique fait remonter le taux.

Déroulé : Taux initial : 76% Soldes des dépenses/revenus considérés : -23 000 M€ (-30 263 MNat) Changement de taux à 71% Soldes des dépenses/revenus considérés : +67 000 M€ (94 366 MNat) Taux après variation automatique de fin de tour : 73%

Dans cet exemple le pays a perçu le solde net de 64 103 MNat étalés sur les taux de 76% et 71%. Au passage de tour les montants sont recalculés sur la moyenne des 3 taux : 73,33%. On trouve que le pays doit encaisser 60 000 MNat. L'amortissement des variations monétaires ponctionne donc 4 103 MNat dans le budget au passage de tour.

Exemple 4 : Cas extrême

Un pays dispose d’une monnaie à 30%. Au cours du tour il ne fait aucun achat mais destocke massivement : +55 000 M€ de vente Emprunte en quantité via les obligations et les banques : +64 000 M€ Reçoit un peu d’argent de l’étranger : +3 500 M€ Et dissout sa banque capitalisée à 20 000 M€ : +20 000 M€

Solde des revenus/dépenses : +142 500 M€, soit +475 000 MNat

Après avoir réalisé de nombreuses constructions, la prévision des variations monétaires estime le nouveau taux à 64%. L'Amortissement de l’effet des variations monétaires recalcule par avance l’ensemble des entrées/sorties en € à +303 191 MNat (taux de 47%). La ligne associée affiche donc un ajustement de -171 809 MNat prélevé dans le budget prévisionnel.

Il s’agit d’un cas extrême qui n’est pas voué à concerner les pays ayant une stratégie monétaire simple, n’exploitant pas de fortes variations soudaines.